PEINTURES

 

Nadia Fouché, Artiste Plasticienne, vit et travaille à Bordeaux.

Son oeuvre picturale tente de mettre en exergue les rapports subtils de la couleur et de la lumière, de fond et d’espace, dans une intention esthétique propre et singulière, et ce à travers une peinture  abstraite.

La toile se présente ainsi comme un champ pictural à la fois épuré et complexe. Elle est parcourue d’un fin réseau de craquelures, de coulures et de sillons qui se lient et de délient. La couleur et les lignes circulent, ondulent et dérivent dans une sorte de cheminement aux évocations cartographiques et minérales.  L’espace pictural apparaît alors comme une matière lisse, tour à tour transparente et opaque, irrégulière et unie. Comme une « anthologie de traces », résultante de l’indécision, de la dynamique et de la dérive des formes.

DESSINS

Dans mes dessins, je cherche à mettre en évidence, par la représentation des corps,  des espaces et des paysages, des scènes où le jeu des formes, la circulation de la lumière et des valeurs jouent un rôle esthétique essentiel.

On y retrouve la recherche d’équilibre entre les pleins et les vides, le fragmenté et l’uni, mais également les sujets liés à la minéralité, à la forme et au mouvement de l’eau.

Dans ces paysages et ces fonds, les corps s’incarnent dans une recherche esthétique et poétique mêlant vie des formes, grâce et sensualité, vie sauvage… 

Réalisation de six dessins de grand format pour la Fondation Catherine Gide dans le cadre du Prix de la Création artistique 2022.

Dans les ouvrages de la période symboliste d’André Gide, une grande place est accordée aux descriptions de la nature et des paysages. Ainsi, le minéral, le végétal et l’animal se découvrent au fil de la contemplation et des voyages. A la fois sujet du récit, toile de fond, destination réelle ou idéal imaginaire, cette nature s’anime et se décrit comme une présence poétique. Elle semble faire écho à la sensibilité et aux émotions des personnages et du narrateur : hospitalière, idyllique ou, au contraire, peu engageante ou source de défiance. Elle semble s’incarner et constituer un espace allégorique, métaphorique et symbolique pour les différents protagonistes. Que ces derniers soient immobiles et contemplatifs, nomades et voyageurs ; qu’ils la découvrent, la craignent où la célèbrent.

Au sein de cet univers élémentaire et sensible, l’eau est omniprésente. Qu’il s’agisse des bains dans les ondes transparentes du Voyage d’Urien, des mers agitées et des sources pures et désaltérantes des Nourritures Terrestres, des eaux dormantes, objets de contemplation et de questionnements métaphysiques dans Paludes et le Traité de Narcisse. L’eau se présente comme un espace essentiel et comme nécessaire. Elle détermine à la fois l’action et les émotions des personnages. Elle est un élément protéiforme à partir duquel le sujet se projette dans un monde sensible. À mi-chemin entre réalité et imaginaire.

CV

                       EN COURS / À VENIR

06-2024      CANDIDATURE POUR LE SALON D’AUTOMNE 2024.

10-2024       EXPOSITION COLLECTIVE « POPCORNER »                                                                                              À l’Atelier-Galerie Monika, Bordeaux – octobre à décembre 2024.

09-2024       EXPOSITION COLLECTIVE – ASSOCIATION « ARTS ET LETTRES DE FRANCE »                                 À Fort Médoc (Gironde) du 09 au 30 septembre 2024.

 

 

                     ÉVÈNEMENTS PASSÉS

 

04-2022       PRIX DE LA CRÉATION – FONDATION CATHERINE GIDE.                                                                   Pour la réalisation de 10 dessins illustrant la période symboliste de l’écrivain                                 André Gide à partir d’une sélection d’extraits.

03-2018       SÉLECTION À LA FINALE DU PRIX « TALENTS CONTEMPORAINS »                                                    FONDATION FRANÇOIS SCHNEIDER, Watwiller. Pour l’oeuvre « Duras H1/3 »

03-2018        EXPOSITION PERSONNELLE (PEINTURES) À BOESNER BORDEAUX.

04-2016        EXPOSITIONS COLLECTIVES « GRAND PRIX »                                                                  04-2017        DE L’INSTITUT BERNARD MAGREZ, BORDEAUX